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  • Writer's pictureJP Favre

"De la Raclette à la Ligne d'Arrivée : le voyage inattendu du 3 Mars"



Ah, l'aventure inattendue d'un dimanche ! On pourrait dire que la vie nous réserve parfois des surprises, et la mienne a décidé de me jouer un petit tour, façon grand écart.


La semaine avait été un marathon de dossiers à rattraper, clôturée par une symphonie de six conférences téléphoniques le vendredi. En refermant l'ordinateur à 18h30, j'ai décidé qu'il était grand temps de prendre l'air.


Alors que je marchais en pleine nature, les pensées sur les projets me chatouillaient le cerveau. Une idée s'est formée, et j'ai décidé d'appeler un collègue pour discuter un peu avant le week-end.


Bien sûr à ce moment-là, je savais déjà que mon week-end serait plus animé que le Grand Départ en vacances début juillet. Ma belle-sœur débarquait avec les enfants, et demain, des amis belges faisaient escale chez nous. Toute cette joyeuse troupe repartirait dimanche après-midi. J'avais déjà le script de mon week-end bien chargé.


Au détour de la conversation avec mon collègue sur un dossier client, je lui ai lancé l'ultime question type du vendredi soir : "Et toi, que fais-tu ce week-end ?".


Sa réponse a été un choc : "Samedi, courses et repos, et dimanche, la course de 10 km à Payerne, tu te rappelles ?".





Mon esprit a tout a coup vacillé.


Comment ça, on se voit dimanche ?!


Et là, le couperet est tombé : il y a une course dimanche mais j'étais persuadé que c'était le 30 mars, pas le 03 mars.


Rappel brutal à la réalité. J'avais inversé le 3 et le 30 dans mon planning du premier trimestre, une erreur qui ressemblait étrangement à un grand moment de maladresse. Pire encore, j'avais intégré cette course dans mes objectifs trimestriels lors d'une retraite en début d'année, mais bien sûr, à la date du 30 mars.


Le chaos s'installa dans ma tête. Ma belle-sœur avec ses enfants, les amis belges, la soirée raclette et fondue prévue pour samedi soir – tout semblait se télescoper. Le stress pointait le bout de son nez. Fallait-il déclarer forfait, arguant un manque d'entraînement, ou affronter la course ? Sans grande hésitation, j'ai assuré à mon collègue que j'étais partant pour dimanche, comme prévu.


Leçons que j'ai tirées de cette aventure surréaliste :


  1. Note à moi-même : Toujours relire les dates ! (Ou au moins, mon propre agenda) : Se tromper entre le 3 mars et le 30 mars ? Franchement, c'est comme confondre la mayo avec le ketchup. Un petit rappel amical que la précision dans la planification évite des surprises. Note à moi-même : la prochaine fois, double-vérification, même pour les dates apparemment évidentes.

  2. Engagements, même quand le fromage fond (ou pas) : Face à un apéro au champagne et une une soirée raclette + fondue prévue et des amis en visite, l'idée de déclarer forfait pour la course était tentante. Mais qui a dit que la sueur et le fromage ne pouvaient pas coexister ? Rester fidèle à mes engagements, même dans des circonstances fondantes, a montré que parfois, les choses les plus inattendues sont les plus mémorables.



3. Le bonheur" après la galère (et quelques gouttes de sueur) : Bien sûr, je n'étais pas du tout le plus entraîné sur la ligne de départ, mais traverser la ligne d'arrivée m'a donné une petite dose de bonheur tout de même. La morale de l'histoire ? Parfois, la victoire réside dans le simple fait de ne pas trébucher. En entreprise, comme dans une course, l'endurance et un soupçon d'humour peuvent transformer les moments stressants en des anecdotes épiques à raconter autour d'un café (ou d'une bière).






Conclusion


Dans cette petite saga, j'ai appris que même quand les dates me jouent des tours, la planification rigoureuse et le maintien des engagements peuvent transformer le chaos en une matinée réussie. Parfois, la vie est un peu une course de 10 km avec des virages vraiment inattendus. Ça vaut la peine de l'embrasser, même avec quelques gouttes de sueur en prime.


Cheers à l'imprévu et aux leçons tirées en courant bonne semaine à tous ! 🏃‍♂️🧦🎉



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